Réforme du DPE 2026 : une aubaine pour les logements électriques
À partir du 1er janvier 2026, une nouvelle méthode de calcul du DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) entrera en vigueur. Une évolution majeure qui va revaloriser des centaines de milliers de logements, notamment ceux chauffés à l’électricité.
1. Qu’est-ce qui change concrètement ?
Le coefficient de conversion de l’électricité passe de 2,3 à 1,9, ce qui réduit le poids de l’électricité dans le calcul de la consommation énergétique. Cette réforme vise à mieux refléter la réalité française, où l’électricité est majoritairement décarbonée.
📌 Conséquence immédiate : jusqu’à 850 000 logements actuellement classés F ou G pourraient gagner une ou deux classes DPE, sans réaliser de travaux.
2. Quels biens immobiliers sont concernés ?
Logements chauffés à l’électricité (radiateurs, PAC, etc.)
Biens actuellement classés E, F ou G au DPE
Logements récents ou bien isolés mais pénalisés par l’ancien coefficient
Bon à savoir : Aucun logement ne sera rétrogradé. Seuls des reclassements à la hausse sont possibles.
3. Quel impact sur la vente ou la location ?
Cette réforme peut réduire le nombre de “passoires énergétiques”, notamment pour les bailleurs soumis aux interdictions de louer (étiquettes F et G à terme). Elle peut aussi :
Augmenter la valeur verte d’un bien
Faciliter la revente d’un logement jusqu’ici dévalorisé
Attirer plus de locataires grâce à une meilleure performance énergétique affichée
4. Faut-il refaire son DPE en 2026 ?
Pas forcément. Les DPE actuels restent valides pendant 10 ans.
Cependant, une mise à jour gratuite en ligne sera proposée via le site de l’ADEME à partir du 1er janvier 2026.
5. Ce que vous devez retenir
✅ Réforme applicable dès le 1er janvier 2026
✅ 850 000 logements pourraient sortir du statut “passoire thermique”
✅ Aucun bien ne sera rétrogradé
✅ Mise à jour DPE possible gratuitement pour les anciens diagnostics
✅ Opportunité de revaloriser les biens électriques